La nuit, tous les chats sont gris…

mais pas mon vernis!

Enfin, ça dépend.

Quand tu portes du vernis gris, forcément, il le reste la nuit. A moins qu’il soit phosphorescent, mais c’est une autre histoire.

Et l’autre jour, mon vernis était gris.

Ou plutôt mes vernis.

Oui, en ce moment, je n’ai pas le temps de sortir mes pinceaux et de dessiner des monstres, des dentelles ou des gaufriers sur mes ongles.

Mais j’aime garder un grain de folie et donc je peins chaque ongle d’un vernis différent.

On se permet les folies dont on a les moyens, hein.

Je voulais poser l’un de mes très jolis cadeaux d’anniversaire, Elephant Walk de China Glaze, et là, Manucure et Beauté m’a envoyé Peaceful Opposition d’Orly, un sublime vernis jelly blanc à paillettes argentées. Le combo parfait.

Histoire que les deux ne s’ennuient pas trop, j’ai ajouté Who is the Boss d’Essie à la bande.

Le gris « éléphant » foncé très légèrement pailleté d’Elephant Walk et le gris clair tirant sur le vert d’eau de Who’s the Boss se  marient à merveille avec le petit bijou jelly d’Orly.

grey peaceful opposition orly swatch turbomagik who is the boss essie elephant walk china glaze

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Et comme je trouvais que 3 couches de Peaceful Opposition, c’était trop au final, j’ai tenté deux autres méthodes sur l’autre main, à savoir en une couche sur du blanc et en seulement deux couches…

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Et je le préfère en deux couches!

C’est plus subtil, plus délicat… Certes il y a moins de paillettes, mais c’est pour la bonne cause!

Sur du blanc par contre, ça casse toute la magie. Ca rend le vernis terne et trop « direct » à mon goût.

Voilà, je t’ai épargné la blague du « Fifty shades of nailpolish »… (Ah ben non, en fait).

Je suis amoureuse d’Eléphant Walk, c’est le gris foncé parfait! Et Who Is The Boss est définitivement l’un de mes vernis chouchou chez Essie.

Si l’envie te prend de marquer ton opposition pacifiste à la crème pour les mains qui colle ou aux cuticules sèches ou encore aux ongles non vernis, tu peux te procurer Peaceful Opposition ici!

Des bisous!

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J’ai été faire le plein d’essence à Londres…

Et j’ai aussi acheté du beurre.

Ou comment trouver la façon la plus biscornue de présenter les marques des deux vernis que je porte.

Ouais, il y a des jours comme ça, je deviens un peu tordue.

Ou alors je suis toujours comme ça, je sais plus trop.

Toujours est-il que l’autre jour, j’ai voulu poser le joli vernis que m’a offert la très jolie Selma, du blog The Little Black Case, quand je l’ai rencontrée à Paris autour d’un Latte noisette caramel et d’une part de cheesecake framboise-chocolat blanc. (Voilà, maintenant tu a faim, comme souvent sur ce blog.)

En réalité elle m’en a offert deux, un qu’elle ne portait pas et m’avais proposé de me léguer, et un qu’elle avait trouvé spécialement pour moi après que j’ai lancé un avis de recherche sur twitter.

Quand je dis avis de recherche, je ne rigole pas. J’avais écrit « Wanted: Grey-t to be here d’Essence. »

J’étais tombée amoureuse en lisant cet article, chez Mademoiselle Emma. En même temps chez elle, je tombe amoureuse de tout les vernis ou presque, alors…

Selma, adorable comme toujours, m’a proposé de le chercher pour moi. Et elle l’a trouvé.

Encore merci Selma! ♥

Une fois que je l’ai eu sur les ongles, comme toujours, j’ai voulu l’agrémenter. Mais avec simplicité.

Un joli accent nail pailletté avec un autre petit nouveau de ma vernithèque: Rosie Lee de Butter London.

Ses paillettes ayant la même teinte vieux rose que les glass-flecks du Grey-t to be here, ça tombait sous le sens!

Alors? Moi je suis sous le charme de ces deux beautés!

Le Rosie Lee est un petit bijou vintage, d’un rose absolument parfait.

Grey-t to be here ne m’a pas déçu, il est exactement comme je l’imaginais: beau, subtil, gris mais chaleureux.

Et les deux s’appliquent comme des charmes, rien à signaler de ce coté.

J’ai adoré porter ce petit duo, je trouve leur association douce et romantique, assez intemporelle.

Je vous laisse sur ces mots, et je vous fait des bisous!

Sunday Nail Battle: Marble!

Bonjour!

Aujourd’hui, c’est dimanche, et le dimanche, c’est Sunday Nail Battle!

Le thème de cette semaine: Marble Nails!

Il y a différentes techniques de marble, comme indiqué en bas du dernier article SNB chez Andreia.

Pour la blague, j’aurais pu me faire des ongles Papy Brossard. Après tout, le thème, c’est le marbré. J’aurai innové.

Mais non, j’ai voulu prendre des risques et tenter une technique qui attisait ma curiosité et avait l’air d’en faire baver toutes celles qui s’y essayaient.

Le water marble.

Sur twitter, les témoignages ont été nombreux. Peu de survivants. Des NPA traumatisées. Des tweets désespérés.

Mais j’ai voulu tenter ma chance, pour ne pas mourir bête.

Et je peux affirmer à mon tour que la technique du Water Marble est une invention du Diable lui-même.

Je n’étais pas chez moi, j’avais donc un choix limité de vernis. J’ai cru perdre espoir en les testant. Aucun ne voulait fonctionner.

Oh tient, il ne s’étale pas. Oh tient, il fait une bille qui coule au fond du bol.

Et puis j’ai changé l’eau, en mettant de la Vittel au lieu d’eau du robinet.

C’était un peu mieux, mais toujours pas le top.

J’ai finalement trouvé trois vernis assez coopératifs: Skull and Glossbones, Stranger Tides et Mermaid’s Tears, d’OPI.

J’ai regardé le tuto vidéo de Tartofraises, posé une base blanche pour que les couleurs ressortent et je me suis lancée.

J’ai bien lutté.

Mais au final, le résultat est très joli, je trouve!

Même si ça ne ressemble pas à ce que j’avais en tête au départ.

(Et que mes photos sont ternes, il n’a fait que pleuvoir hier, alors j’ai eu du mal à trouver de la lumière…)

Donc, même si je suis traumatisée, je pense que je retenterai l’expérience.

Une fois que mes cauchemars seront partis…

Bisou! :-*

HEMA: la bonne surprise!

Bonjour!

Aujourd’hui je reviens avec un vernis sur lequel je suis tombée par hasard au détour d’une allée du centre commercial Val d’Europe. (Qui se trouve juste à coté de Disney. Mais ceci est une autre histoire.)

J’ai découvert une boutique que je n’avais jamais remarquée, cachée dans un recoin tordu où personne ne va.

Une boutique inconnue et intrigante: Hema.

Hema, c’est une sorte de fourre-tout, où tu peut trouver des fournitures de bureau, des ustensiles de cuisine, du makeup, du linge de maison, de la papeterie, de la nourriture, des produits d’hygiène, bref, de tout.

Sur leur site, on apprend que les magasins Hema sont nés en 1926 à Amsterdam, dans l’optique de fournir un magasin abordable aux personnes ayant peu de moyens sans sacrifier la qualité. Belle initiative.

Si à l’époque, ils pratiquaient des tarifs uniques de 10, 25 et 50 centimes, aujourd’hui les prix ont logiquement évolués mais restent dérisoires.

Un vernis, puisqu’on est ici pour parler de ça, coute en moyenne 2,50€. Il existe différentes gammes, et le prix change à chaque fois.

C’est donc le prix d’un Kiko. La barre est haute question rapport qualité/prix.

J’ai passé au moins une demi heure devant les vernis, à les retourner, à les scruter sous tous les angles, à m’imaginer que celui-ci serait pâteux et que celui-là ne serait jamais opaque, même en 30 couches.

Mais il fallait que je teste pour me faire une opinion.

Alors je suis repartie avec le n°41, de la gamme Long Lasting, un joli gris foncé métallisé très prometteur.

Je dois l’avouer, j’ai été bluffée.

L’application n’est pas aussi agréable que celle d’un A England, mais soyons francs, la perfection n’est pas à la portée de tout le monde. Et pour le coup, c’est vraiment pas mal pour le prix.

Le séchage, c’était le point qui me faisait le plus peur. Et il n’y a rien à signaler de ce coté là, ce n’est ni Speedy Gonzales (Ay Caramba!), ni Gary l’escargot (Meow!).

La couleur est canon, fidèle à ce qu’on voit dans le flacon.

Mais ce qui a achevé de me convaincre, c’est le fameux « Long Lasting ». Parce qu’à ce prix là, on ne s’attend pas à ce qu’il tienne toutes ses promesses.

Mais si.

Faute de temps, je n’ai pas pu changer mon vernis pendant quatre jours après l’avoir posé. Je l’avais en toile de fond pour le nail art d’anniversaire d’Andreia, ici.

C’était le quatrième jour, sans retouche. Tu vois un accroc?

Non. Moi non plus. C’était à peine élimé sur le bord libre.

Pour moi, c’était dingue. Je suis du genre à ne pas supporter le moindre accroc, la moindre trace… Je suis intransigeante lorsqu’il s’agit de mes ongles.

Et pourtant, là, je n’avais rien à dire.

Donc si un jour tu croise la route d’un Hema, et qu’un vernis te tape dans l’oeil, dit toi que tu sera sans doute surprise de ce qu’il aura dans le ventre malgré son petit prix!

Et longue vie à mon pouvoir d’achat!

Bisou! :-*